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Le périgord vert


Situé en Dordogne et non loin de la Charente, le Clos du Payen se trouve dans le Périgord Vert.à 7 km de Brantôme en Périgord.

Venez découvrir nos villages, notre patrimoine naturel, culturel et gastronomique !

Vous découvrirez un patrimoine culturel très riche : Abbaye de Brantôme, la Grotte de Villars, et les châteaux de Bourdeilles, Puyguilhem, Villars et Mareuil (château privé).
Un patrimoine gustatif vous attend avec de nombreux producteurs et restaurateurs qui se feront un plaisir de vous ravir les papilles.
Le territoire du Périgord Vert fut nommé ainsi pour la première fois par Jules Verne. Situé au nord de la Dordogne, cette partie du département est très boisée d’une végétation verdoyante et d’un grand nombre de cours d’eau (la Dronne, l’Isle, l’Auvezère et le Bandiat).

La Gonterie-Boulouneix : Dans le bourg de la Gonterie, se trouvaient des maréchaux renommés qui forgeaient des fonds de portes et fenêtres vendus dans toute la Dordogne.
Labayat était le nom donné au village qui entourait l’église de Boulouneix où se trouvait un couvent de moines dépendant de l’abbaye de Brantôme et de l’archiprêtré de Valeuil. L’église du XIIème siècle est de style roman. Nous pouvons noter la très belle façade ornée d’une rangée de colonnettes soutenant des arceaux plein cintre reposant sur des chapiteaux sculptés. Le chœur est précédé d’une coupole élevée dont les arcs sont en ogives. Dans le très vieux cimetière qui entoure l’église, de très vieilles tombes creusées dans la pierre ont été découvertes ainsi qu’un vieil aqueduc romain en briques.

Près du Boulou, se trouvent la grotte de la Sudrie et la cave de la Nègrerie qui est une grande galerie située sous les rochers dominants le vallon du Boulou. Puis une pointe d’un énorme rocher qui avance sur l’embouchure de la Belaygue et du Boulou.
Les produits étaient essentiellement le bois, le vin, les céréales, le foin, les châtaignes et les noix. Très célèbre et fréquentée, la foire aux bestiaux le 15 juin.

Vestiges
Au Roc plat ou Sendouge, sur un plateau triangulaire de 13.5 ha, se trouve un oppidum aux parois abruptes ( 25 à 30 m de haut) à la confluence du Boulou et de la Belaygue. Cet oppidum a été occupé au début du 2ème Age du fer, au cours des Vème et VIème siècle avant JC.

À Belaygue, nommé ainsi à cause de sa belle eau pure, se trouve un prieuré de femmes de sang royal annexe de l’abbaye de femmes de Ligueux. Actuellement ce prieuré, inscrit à l’ISMH depuis le 12 octobre 1948, est en cours de restauration. Trois religieuses et un chapelain (curé de Belaygue) y vivaient au moment de la révolution. Les ressources des religieuses étaient tirées des revenus de l’église. Les matériaux de la toiture et une partie des murs furent vendus au sieur Gouzon le 5 novembre 1809 pour 281 livres. Une fontaine dédiée à St Jean, objet d’un pèlerinage célèbre se trouvait à proximité du prieuré.
Les Bernards, Les Boutétias, Champébre, Champtonis, La Chataignade ( où se trouvaient des châtaigniers géants), La Tabaterie ( où des tabatières en merisier étaient confectionnés), Chazeau, Malet, Le Caud du Pont, Chez-clos, Le Couderc, la Combardie, l’étang, Le Maine, Les Marquisats ( habitation des marquis du moyen-âge), la Sudrie, Maison-neuve, Moulin de la Faye, La Nègrerie ( appellé ainsi car les habitants, travaillant à la Tabaterie, étaient exploités et travaillaient comme des « Nègres » ), le Haut-Palange, Palange ( avec le château du marquis du même nom), la Plagne-roc, Plat-Combadon ( Ruines d’un château) et la Suchonie.

Traditions
D’après une vieille tradition populaire, une cloche de 1000 kg fut mise dans l’abîme de Boulouneix, à l’arrivée des Anglais. Depuis, à minuit précis, le soir de Noël, nous pouvons entendre trois tintements.
Une autre tradition dit que Richard Cœur de Lion aurait passé la nuit dans la maison entre Les Bernards et La Nègrerie avant de se rendre à Chalus pour y trouver la mort.

Brantôme : surnommée la Venise Verte du Périgord, Brantôme vous ravira par son architecture et sa douceur de vivre. Vous serez séduit par son abbaye bénédictine « fondée par Charlemagne », la grotte sculptée dite « grotte du jugement dernier », son campanile construit sur un rocher qui est le clocher le plus vieux de France et son pont coudé.
Vous pouvez découvrir Brantôme à pied, en bateau ou en canoé.

Bourdeilles : Vous y découvrirez le château qui fait partie d’une des 4 baronnies du Périgord, le moulin seigneurial du XVIIème siècle et un pont gothique qui surplombe la Dronne.

Mareuil : situé à l’entrée de la ville, le château de Mareuil construit aux XVème et XVIème siècles fait partie d’une des 4 baronnies du Périgord. (Mareuil, Bourdeilles, Biron et Beynac). C’est un château de plaines qui au Moyen Age fut une forteresse protégée par de larges douves.
Non loin, Saint Pardoux de Mareuil avec son église et son édifice roman à façade charentaise, ornée d’arcatures à étage dont le chœur est en cul de four surmonté d’une coupole et d’un clocher roman.

Villars : Le château de Puyguilhem, XVIe siècle, classé au titre des Monuments Historiques depuis 1912, et ses abords inscrits depuis 1945-15, visitable. La construction de ce château est attribuée à Jean ou Gaston Mondot de La Marthonie, évêques de Dax. L’État est devenu propriétaire de ce château à l’abandon en 1939. Il est de style Renaissance et comporte notamment des mâchicoulis, une tour féodale et des cheminées monumentales dont l’une d’elle avec des sculptures représentant six des douze travaux d’Hercule. Le château comprend aussi une bergerie et un pigeonnier

La grotte de Villars (ou grotte du Cluzeau), classée au titre des monuments historiques depuis 1958, propriété privée17. Ses gravures rupestres datent du Paléolithique supérieur. Jusqu’à présent, les spéléologues ont répertorié environ 13 km de galeries qui ont été creusées par une rivière souterraine (formation karstique), mais 500m d’entre elles sont visibles au public. La grotte présente un double intérêt du fait de ses innombrables concrétions mais également par ses peintures préhistoriques qui remontent à 17 000 ans. On y trouve en particulier des représentations humaines et la « Rotonde des chevaux ». Cette grotte est considérée comme « vivante » : une couche de calcite protège les représentations pariétales. Une dent brûlée venant de la grotte ferait état d’une datation d’environ 18 000 ans.

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